Lacq

Une mutation industrielle réussie

Dès les années 1970, alors que la production de gaz à Lacq est à son apogée, le Groupe anticipe la fin du gisement et il élabore une véritable stratégie industrielle de long terme avec les collectivités locales et les services de l’État. Elle s’appuie notamment sur la création de l’entité à l’origine de TDR. L’objectif est de préserver les emplois sur le bassin après l’épuisement de la ressource.

  • En 2009, Total imagine le projet Lacq Cluster Chimie 2030. Au lieu d’extraire le gaz jusqu’à la fin du gisement, le Groupe décide d’en laisser 3 % dans le réservoir. Exploité à débit réduit, ce gaz restant peut ainsi alimenter les industriels locaux pendant encore de très nombreuses années.
  • Dès 2013, la nouvelle Unité de Traitement de gaz (UTG) approvisionne les industriels du bassin en énergie (électricité et vapeur) ou en matière première soufrée.
  • Le 31 décembre 2013, Total a arrêté l’exploitation du gaz commercial de Lacq et a fermé l’activité de sa filiale Total E&P France. Grâce à la stratégie industrielle de long-terme, le bassin de Lacq a tous les atouts pour préserver l’avenir de ses emplois.
  • En vue de formaliser l’ensemble de ces actions vis-à-vis du territoire, une convention volontaire de revitalisation a été signée avec l’Etat, la Région Aquitaine, le Département des Pyrénées Atlantiques et la Communauté de commune de Lacq. Quelques chiffres :
    • Plus de 600 emplois pour 6,3 M€ engagés sur la période 2009 – 2013 ;
    • Démarrage de la première tranche de TORAY (premier producteur mondial de fibre de carbone) : 120 M€ d’investissements et 60 emplois directs + implantation du siège social de TORAY Carbon Fibers Europe et de son centre de recherche à Lacq.